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L’ABC des droits de l’enfant.
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A l’occasion des vingt ans de la Convention des droits de l’enfant, ce mois de novembre, les éditions Le sorbier et Amnesty international se sont associés pour publier « L’ABC des droits de l’enfant ».
L’auteur et illustratrice Christine Lesueur a choisi un parti pris à la fois ludique, original, sérieux sans donner de la sévérité, afin de présenter à l’enfant ses propres droits. Le lecteur devient acteur, réinvente les principaux articles, se les approprie et donc devrait les assimiler tout en jouant.
En effet à chaque double page Christine Lesueur présente à gauche un mot faisant référence à un article de la Convention ( A comme Age, B comme bien-être etc …) sur la page de gauche l ’enfant est invité à compléter, approfondir, colorier.
Ce travail est passionnant et devrait éveiller les jeunes lecteurs sans les rebuter.
Cet ouvrage, imprimé sur papier recyclé, s’adresse à des petits dès l’âge de 7ans. Il faut se le procurer aussi pour les plus jeunes, de façon à leur présenter, le moment venu. Sans compter que le Père Noël serait bien inspirer d’en stocker en vue de sa prochaine tournée.
Par ailleurs la dame dirige à la demande des ateliers d’enfants en partant de l’illustration pour les emmener sur les rivages des sciences humaines, de la nature, de leur environnement direct.
Christine Lesueur a été illustratrice pour Le Monde et le Monde diplomatique.
Il est fortement conseillé de visiter son très beau site :
Dans le cadre des pots mensuels les membres du Club de la presse ont reçu ce premier jeudi du mois novembre, Patrick Galan, un auteur primé du Jura aux Landes.

En 2005, Patrick Galan, auteur annécien, grand reporter et photographe, membre du Club de la Presse des Pays de Savoie, avait reçu des Arts & Lettres de France, un prix très envié pour son roman égypto-savoyard « La Malédiction du Sphinx », dont l’action se situe entre l’Egypte et le village de Metz-Tessy, près d’Annecy. Puis, en 2008, son dernier ouvrage « Règlement de comptes à Bornéo » faisait la une des médias nationaux et était récompensé par le Grand Prix du Cnseil général du Jura.
Patrick Galan vient de récidiver en remportant, toujours pour le même roman, le Grand Prix 2009 du Conseil général des Landes qui lui a été remis le 3 octobre dernier lors d’une importante manifestation artistique à Biscarrosse. Qualité et originalité du récit ont retenu l’attention des membres du jury qui saluent également, à travers ce livre, la réflexion engagée par l’auteur sur la déforestation massive et anarchique de Bornéo et l’extermination odieuse des derniers orangs-outans de la planète.
Sous forme de roman, Patrick Galan emmène le lecteur dans une Malaisie envoûtante qui prétend être bientôt le phare du monde grâce à son programme « Wawasan 2020″, mais qui ferme les yeux sur les scandales écologiques qu’elle abrite avec complaisance. Sans revendiquer l’étiquette écologique, l’auteur a voulu attirer l’attention sur ces paradoxes qui conduisent à des destructions irréversibles de notre environnement et à la disparition de nombreuses espèces endémiques. Un vrai beau roman pour s’informer en se distrayant.
«Règlement de comptes à Bornéo»,
Traveling Press Éditions, 315 p., 20 €
L’histoire : Lorsqu’il rencontre la délicieuse Clara et ses mystérieuses valises roses dans un train suisse, Grégory ne peut pas encore s’imaginer que sa vie va brutalement basculer. Attirance réciproque, relations angéliques ou cheminement psychologique d’une passion amoureuse dévorante, les sentiments se dévoilent au fil des pages et servent de décor à une surprenante croisade de l’auteur qui déroute habilement le lecteur tout au long du récit. Une atmosphère très particulière enfièvre progressivement le voyage de ces «touristes ordinaires» et rien ne permet de découvrir avant les derniers chapitres la véritable nature de Clara. Après ses best-sellers sur le Kenya et l’Égypte, Patrick Galan nous fait découvrir les charmes fascinants d’une Malaisie envoûtante qui vit un drame écologique terrible. La nature exubérante de Bornéo et la vie des Iban, ces descendants des célèbres coupeurs de têtes Dayak qui vivent à quelques encablures des villes futuristes du troisième millénaire, nous entraînent dans une aventure passionnante mais dérangeante. Et si l’auteur prend un malin plaisir à manipuler l’émotion de ses lecteurs, ce roman diaboliquement construit autour de sentiments nobles entre le thriller et le polar, recèle en fait trois histoires: celle que l’on pense lire, celle qui est vraiment racontée et celle que vivent réellement les personnages. Le rêve de Patrick Galan, qui visiblement adore la Malaisie, serait qu’une fois le livre terminé, ses lecteurs ne puissent faire autrement que de le relire entièrement à la lumière du dénouement…

